Rituels & Sabbat, le Solstice d’été

Le solstice d’été est la rencontre de notre Souffle, Je peux voir une partie de moi-même se dissoudre, glisser et se séparer, tandis que l’autre moitié se laisse aller dans les bras de soi. Il suffit d’être vivant et de se dissiper à l’intérieur de la bouche du soleil. Il suffit d’être — D’écouter le cœur de tout.

Le solstice d’été est le Souffle du pardon, le souffle de la transformation, le souffle de l’expansion.

« Il faut être connecté à sa respiration pour sentir son corps. Une connexion au corps permet de ressentir son cœur. Une connexion avec le cœur permet de clarifier ses valeurs afin de se connecter avec son humanité. Quand on voit sa propre humanité et se rend compte que d’autres souffrent autour d’eux, on a l’opportunité de se connecter avec l’unité de tous les êtres et notre humanité partagée. A partir du souffle, du corps, du cœur et de la conscience de l’humanité, il faut passer à l’action. Personne ne peut exister sans agir. Compétence en action. » – Michelle Johnson

Beltane, sabbat du 1er mai

« Crois-moi, ma fille, la grande aventure de la vie est d’être Toi-même. Ta liberté d’Être déclenchera probablement l’isolement, la solitude, les tentatives de manipulation, les jalousies et les malentendus. Rappelle-toi que tout cela fait partie de la graine, cela fait partie du processus d’ouverture de la coquille, c’est le son de l’éclosion, c’est la graine qui, en plein essor, laisse aller tout ce qui était avant. Oser s’épanouir aujourd’hui, en ces temps de désert, suppose un grand courage, une grande puissance et la plus haute révolution. Et tu sais pourquoi ma fille ?
Parce que lorsque tu t’épanouis, l’espoir fleurit aussi » – Ada Luz Marquez

1er mai, sabbat de Beltane,

Célébration de la lumière dans l’obscurité,

Le folk, la danse, les feux, l’aubépine, l’émeraude, les noces alchimiques….

Beltane, Bel, le feu brillant.

Rituel du Imbolc, février

La Médecine de Février est Clarifier, un cycle mûr avec des opportunités de croissance radicale et de clarté raffinée.

Célébré le 1er et le 2 février, Imbolc chuchote la promesse du printemps…La terre silencieuse, suspendue dans un sommeil glacial, bat un nouveau frisson, le retour à la lumière. En vieil irlandais, Imbolc, signifie « Lait de brebis », la Déesse qui honore ce moment est Brigid (prononcé Breed) : Gardienne de la flamme éternelle dans le foyer, de la poésie et de la forge, de la fertilité, la maternité, de la lumière et des art de la guérison, elle est aussi la triple déesse du feu. Elle est à la fois puissante et personnelle. Elle est connue pour la protection des mères et des nouveau-nés, et aussi une source d’inspiration pour les poètes. L’eau, la rivière, l’expérience du flux, les profondeurs de la créativité, c’est Brigid qui donne naissance aux idées et aux rêves et transforme la dormance en émergence. A Imbolc, C’est le battement d’un cœur ancien et primitif.

Pendant les jours d’Imbolc, nous pouvons nous attendre à une transition et à des changements. Qu’est-ce qui existe à l’horizon ? Qu’est-ce que nous appelons à nous ? Quelles graines allons-nous bientôt semer ? La pierre associée à Imbolc est l’améthyste, connue pour ses propriétés intuitives et incroyablement protectrice.

Les changements à Imbolc sont tous formulés pour fondre, adoucir et vivifier différents aspects de votre corps. Les épices comme le gingembre et la cannelle pour stimuler la circulation et favoriser la digestion ; Des herbes comme la damiana, le shatavari et la rose pour nous adoucir et aller à la rencontre du plaisir ; Les herbes lymphatiques douces comme le calendula et la violette pour encourager la stagnation à bouger, et la douceur sensuelle de choses comme le cacao et le miel.

Rituel : Puisqu’Imbolc est la fête des Lumières, commencez votre rituel en allumant de nombreuses bougies au nom de la déesse pour purifier, bénir et protéger. Décorez votre foyer de bougies & Invoquez la déesse de la lumière pour qu’elle soit avec vous, dans votre foyer, parmi ces lumières. Ressentez la flamme et la lumière remplir votre foyer d’un feu magique et purifiant.

Prenez le sel et bénissez-le, puis appelez les êtres et les éléments de la Terre. Demandez protection à la Terre. Bénissez l’eau, en faisant appel aux êtres de l’eau, pour la pureté et la purification, puis mélangez le sel et l’eau. Aspergez-en un peu dans chaque pièce avec le bout de vos doigts.

Bénissez l’encens et demandez aux êtres de l’air de purifier votre espace, pour élever votre vibration. Utilisez tout encens qui vous est agréable.

Portail du 2 février : Quartier des possibles, le portail du 2 février nous invite à explorer la question de savoir qui nous voulons devenir cette année. Aimons nous encore nos vieilles histoires ou serait-il temps de semer une nouvelle histoire dans nos coeurs, de commencer à créer une vie qui soit le reflet authentique et honnête de qui nous sommes, de ce que nous apprécions profondément en nous et non plus de notre identité culturelle, ni de notre identité familiale, ni de nos identifications aux traumatismes…), Mais de ce Soi qui s’éveille et fleurit. C’est de lui que nous devons parler quand nous parlons au JE. C’est le moment de pardonner le passé et de redéfinir qui vous êtes chacun, de raconter un récit personnel qui vous aime et qui reflète votre valeur et votre moi authentique, de ne plus continuer à enrichir le compost du passé. ⁠Ce nouveau récit personnel de qui nous sommes aura un impact direct sur notre chemin et notre direction de vie. ⁠Ce portail parle aussi de l’énergie de collaboration, des relations, des personnes autour de nous qui nous élèvent et nous soutiennent. C’est le moment d’explorer avec qui vous souhaitez vous associer pour créer les manifestations de vos rêves.⁠ Utilisez l’énergie du 2 février au 3 mai pour vraiment explorer comment vous pouvez construire des partenariats solides et durables qui créent du soutien et de l’élan dans votre vie. Évidemment, c’est aussi le moment de vous concentrer sur vos relations et de vous assurer qu’elles sont vraiment solidaires et saines. ⁠Ce portail appelé le Grand Éveilleur, nous fait parfois rencontrer l’inattendu.

Nous sommes chacun les créateurs de nos vies. L’histoire que je me raconte et que je raconte au monde donne le ton et l’orientation de ma vie. Je suis l’artiste et le créateur de mon histoire. J’ai le pouvoir de réécrire mon histoire chaque jour. L’histoire que je raconte de mon cœur me permet de servir ma juste place dans le plan cosmique.

L’Automne 秋

« L’automne est la saison délicieuse de l’inconnu. Embrasser chacune des saisons comme le font les Japonais, c’est s’autoriser à explorer toutes nos réalités. Ne pas résister aux émotions offertes par la nature, aller à leur rencontre pour se mettre en lien avec notre réalité profonde, c’est ressentir la vie qui nous traverse. Suivre les envies de manger que donne la saison, c’est s’aligner, c’est rentrer dans le mouvement de notre intuition naturelle, la grande médecine de la vie » – Valérie Duvauchelle

Je rêve qu’il n’y ait pas un souhait que je n’ai pas poursuivi, ni une poursuite que je n’ai pas conquise. Dans mon esprit, j’ai profondément aimé ; J’ai même goûté aux étoiles…même si j’ai eu des moments de larmes, de peine, de profonde tristesse. 

L’automne est fait pour ce genre de réinvention – cet appel au changement. Partout autour de nous, la nature s’exprime de manière exquise dans un état de transition. La récolte mûrit et s’épanouit dans des senteurs et des couleurs flamboyantes. Et même vers le ciel, la lune et les étoiles commencent à changer de place. La nature effectue sa métamorphose de manière saisissante. Il n’y a pas un esprit épargné par ses charmes, prouvant année après année que le changement est quelque chose d’essentiel à la fibre de la création.

En médecine traditionnelle chinoise, les poumons et le gros intestin sont les principaux organes associés à la saison d’automne. Les poumons sont dans une fluctuation constante d’abandonner l’ancien et d’absorber une bouffée d’air frais. L’automne nous apprend à lâcher prise pour faire de la place au nouveau, comme un arbre qui laisse tomber ses feuilles pour faire place à une nouvelle croissance.

Les poumons sont l’organe le plus touché par le chagrin, la tristesse, la dépression et l’anxiété, mais c’est aussi le site du courage et de la droiture. Nous retenons souvent notre souffle ou ressentons une respiration superficielle et irrégulière lorsque nous sommes anxieux. L’organe de couple du poumon est le gros intestin. Le lâcher prise par le souffle profitera grandement aux poumons.⁠

Voici quelques aliments en Médecine Chinoise pour aider à donner de l’amour à vos poumons cette saison :

Aliments humidifiants : les poires cuites à la vapeur, les patates douces, l’igname chinoise, la racine de lotus, la citrouille, l’avoine et le millet sont tous les favoris de l’automne en cuisine.
herbes et thés : boisson chaude au Yuzu, dattes jujube, thé de fleurs de chrysanthèmes et zeste de mandarine séchée aident à garder les poumons heureux et humides.

 

Automne, tisane de fleurs de chrysanthème

L’automne et l’hiver sont des saisons Yin. On dit que le symbole Yin/Yang a été créé pour la première fois selon les solstices d’hiver et d’été. Pour nos corps, cela commence un moment particulièrement important pour prêter attention au couple Poumons/Gros intestin.

« Chaque moment d’une saison, d’une journée, d’une vie, consiste en un délicat glissement d’un état vers un autre. Aucune opposition entre passé et futur, jour et nuit : c’est nous qui marquons dans le cours d’un même continuum des coupures arbitraires, imposées par le rythme des activités humaines. « À certains moment du calendrier dit tokiori (« les pliures du temps »), tels que les changements de saison, les équinoxes, les solstices, écrit la poétesse contemporaine Madoka Mayuzumi, le monde profane se revivifie au contact du sacré, et s’écarte un bref instant de la loi de dégradation perpétuelle à laquelle il est soumis. » Qu’il soit d’automne ou de printemps, l’équinoxe a pour nom higan, l »autre rive », la rive du fleuve qui sépare ce monde-ci de celui de la mort. En ce jour, on prie pour tous ceux qui ont abordé l’autre rive, on rend sur les tombes des parents disparus. La coutume veut qu’avant de disposer les offrandes de fleurs ou d’encens au pied des pierres tombales, on arrose celles-ci à grande eau à l’aide de louches au long manche, afin de nettoyer la mousse qui, dans ce pays humide, recouvrirait rapidement le granit laissé à l’abandon. Mais cette eau coulant librement, alors que l’on retient ses larmes, est aussi celle du chagrin. La mort est un voyage sans retour, un arrachement dans la solitude et les ténèbres, en direction d’une rive inconnue. Les rituel ont pour but d’aider le défunt à accomplir ce départ et ceux qui restent à supporter la douleur. » – Corinne Atlan

TISANE DE FLEURS DE CHRYSANTHÈME

De la famille des Astéracées (camomille, marguerite, tournesol…), la tisane de fleurs de chrysanthème est ronde en bouche, pas trop florale, légèrement sucré, comme des douces nuances de miel, réduit l’inflammation, calme les nerfs, éclaircit l’esprit et renforce le système immunitaire de certaines personnes. Le chrysanthème étant l’une des plantes les plus répandues en Chine, il est utilisé depuis des centaines d’années en médecine chinoise pour traiter une variété de problèmes de santé.

Recommandée par les herboristes comme herbe rafraîchissante pour le corps en cas de surchauffe, qui aide à traiter la fièvre, les maux de gorge et les symptômes du rhume dès les premiers jours. Connecté aux canaux énergétiques des poumons, du foie, des reins et de la rate. Pour les personnes ayant la bonne constitution corporelle, le thé de chrysanthème peut aider à maintenir un taux de cholestérol sain, à améliorer la circulation sanguine et à normaliser la tension artérielle.

Chauffer 1 tasse d’eau, au point d’ébullition sur les fleurs de chrysanthème (environ 7 grammes). Laissez 1-2 min et filtrer.